Une ombre qui s'enfonce dans la forêt, aussi régulièrement que le chant mélancolique qui l'accompagne.Cette ombre, ce n'est pas personne, c'est lui qui nous accompagne dans un anonymat dont il aime envelopper ses personnages. On se laisse porter au milieu des arbres qu'il utilise comme écran sur lequel se projeter. Il fait de lui-même (car je suppose que c'est lui qui tient la caméra) l'objet impressionné et comme il aurait pu le faire avec un miroir, crée une alter caméra qui se filme elle-même sans se dévoiler.